Photo by Carlos Muza on Unsplash.

Voici deux excellentes nouvelles pour les photographes, agences, marques, ou entreprises utilisant le service IMATAG pour la protection et la recherche de leurs images sur le web:

-1- Les utilisateurs souhaitant tester notre service peuvent désormais, depuis leur compte Free, accéder à la vue analytique de leurs images détectées sur le web.

-2- Cette vue analytique intègre maintenant l’information de « ranking » des sites web sur lesquels leurs images ont été retrouvées.

Quoi de neuf?


Pour les utilisateurs de comptes « FREE », c’est le moyen de tester toutes les fonctionnalités offertes par IMATAG pendant la période d’essai de deux mois.

Si vous venez de souscrire à un compte d’essai, vous pouvez protéger jusqu’à 50 photos. Nous vous recommandons d’utiliser ce quota au maximum pour vérifier l’efficacité de notre service: plus vous nous confiez de photos, plus il y a de chances d’en détecter sur le web pendant ces deux mois. Bien sûr il faut que les photos que vous utilisez pour ce test soient publiées sur internet!

Si c’est bien le cas, en quelques jours vous recevrez nos notifications de « match » (correspondance):

– si votre image a été retrouvée « marquée » (grâce à notre watermark invisible), alors elle est certifiée (aucun doute, c’est bien celle que vous avez confiée à IMATAG),

– si elle a été retrouvée sans marque, elles est déclarée comme « similaire » (cette copie de votre image est quasi-identique à la vôtre, peut-être recadrée ou modifiée),

– dans tous les cas, le lien vers la page du site contenant votre image vous est transmis par ce mail de notification.

Ce qui est nouveau, c’est que pendant votre période de test, vous pouvez maintenant accéder à l’ensemble de ces notifications de match consolidées dans un tableau de bord (vous pouvez jeter nos e-mails !).


Le tableau de bord analytique : votre tour de contrôle pour une vue globale de la situation de vos images, et votre meilleur atout pour prendre les bonnes décisions.

Organisé pour vous informer sur les sites qui vous publient le plus, le tableau de bord intègre maintenant leur rang mondial, afin de vous informer sur les probabilités de fréquentation de vos images sur ces sites. En considérant en priorité les sites les plus fréquentés, vous pourrez plus facilement faire le tri, identifier ceux qui monétisent leur audience ou leur contenu, estimer leur solvabilité en cas de contentieux et ainsi optimiser vos revenus.

Vous pouvez également voir quelles sont vos images ayant le plus de match, et cibler par domaine les sites qui vous publient (.fr, .com, .info…).

Enfin, bien sûr, la liste de vos match vous permet de vérifier, sur la période choisie, que les images retrouvées sont bien les vôtres, notamment si elles ne sont par certifiées par le sceau numérique d’IMATAG, et de donner un statut à ces match, pour votre propre organisation (légal, illégal…).

Comment en tirer parti?

Vous pouvez avoir différentes raisons de surveiller vos images sur le web, qu’elles soient votre source de revenu, ou bien que leur présence sur le web soit un indicateur utile pour l’analyse de votre business.

Vos images sont vos sources de revenu (photographes, agences de photos, designers…):
Ne laissez pas vos oeuvres exposées sans surveillance sur le web, considéré par beaucoup comme un énorme stock de photos gratuites. En intégrant dans votre flux de travail ce moyen d’identifier systématiquement les violations du droit d’auteur, vous gagnez non seulement des revenus potentiels (commerciaux ou juridiques), mais vous maintenez votre exclusivité et la valeur de votre travail.

Vos images sont un élément clé de votre business (marques, e-commerce, entreprises):
Dans le monde d’aujourd’hui où le visuel prime, sur les médias sociaux ou sur le web, vos images représentent non seulement votre marque, vos produits, mais également vos valeurs et votre mission. La surveillance et la protection de vos images permettent de défendre un avantage concurrentiel (packshots professionnels par exemple), de comprendre et élargir votre public, de contrôler étroitement l’utilisation de votre marque, de surveiller les réseaux de revente légitimes (et illégitimes) de vos produits et services.

Cas pratique:

Laurent protège ses photos sur IMATAG depuis un an.

Certaines de ces photos, publiées avant son inscription à IMATAG, sont déjà en ligne. Pour les autres, Laurent a systématiquement diffusé les versions marquées de ses photos: sur les réseaux sociaux, à ses clients et distributeurs, sur son site, sur clé USB…

Pour savoir ce que deviennent ses photos, Laurent se connecte à son compte IMATAG, clique sur Analytics, sélectionne la période d’observation, et voit la liste de tous les sites web sur lesquels IMATAG a retrouvé ses photos, par ordre décroissant d’utilisations.

Il choisit de sélectionner les site dont le rang mondial (indiqué également) est le plus élevé pour ne lister que les match constatés sur ce site.

Il vérifie que les match correspondent bien à ses images (si ils ne sont pas certifiés par la présence de notre watermark invisible) et leur attribue un statut, selon les actions à entreprendre.

Le gain de temps est considérable si l’on considère qu’une fois vos images volées sur le web, c’est une course contre la montre pour endiguer leur prolifération depuis les sites en infraction!

Pour en être convaincus, essayez IMATAG gratuitement !